Dimanche 14 décembre 2008
Ce pourrait-il que vous m'ayez oublié ?
Ce pourrait-il que vous soyez émerveillé ?
Vos foudres divines vous tournent la tête,
Et votre divin égoïsme vous entête.
Vous ressemblez à ses enfants capricieux
Qui demandent et qui ne pensent qu'à eux,
Qui se prennent pour le roi du monde
Alors qu'ils ne règnent qu'une seconde.
A vous voir ainsi,
Je rigole mais je frémis
De savoir qu'impunément,
Vous lâcherez tous ces tourments
Sur la tête de pauvres âmes
Qui tentent de suivre la trame
De vos caprices, de vos drames,
Ces passions qui vous enflamment,
Alors que derrière, des gens hurlent et meurent
Que j'enterre et que je pleurs.
Le nombre de ces âmes grandissent,
Crient, hurlent et glissent
Dans le flanc des entrailles de la Terre
Pour laquelle vous ne pouvez être la mère.
Etrange illusion que vous apportez,
D'offrir l'enfer plutôt que les aimer.
Alors que pourrais-je faire d'autre que cela ?
Moi, la Mort ! L'homme à la faux !
Pour qu'un jour existe un espoir autre que faux,
Afin qu'ils survivent, et croient encore en Toi !
Par Sato
-
0